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 <title>ACME</title>
 <subtitle><![CDATA[ACME-France Association pour le Contrat Mondial de L'Eau ]]></subtitle>
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 <updated>2008-09-07T23:26:47+01:00</updated>
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   <title>Présence de l'Acme France pour présenter FLOW au Festival du film documentaire de Milan le 12 septembre</title>
   <updated>2008-08-31T09:15:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Presence-de-l-Acme-France-pour-presenter-FLOW-au-Festival-du-film-documentaire-de-Milan-le-12-septembre_a2075.html</id>
   <category term="ACME" />
   <published>2008-08-31T08:52:00+01:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      L'eau est le géant endormi question du 21e siècle et nous avons tous besoin de nous réveiller à ce sujet. FLOW ouvre nos yeux sur la plus grande menace de notre époque - la crise mondiale de l'eau. C'est un film très utlie et passionnant. Son récit va engager, saisir le spectateur. Robert Redford         <br />
              <br />
       Irena Salina réalisatrice du documentaire primé aux USA, en Inde, enquête sur ce que les experts étiquettent comme politique la plus importante en terme de question environnementales du 21e siècle - La crise mondiale de l'eau.        <br />
              <br />
       Salina construit son film contre la privatisation croissante du monde, la diminution des coûts d'approvisionnement en eau tout en se concentrant sur la politique, la pollution, les droits de l'homme, et l'émergence d'une entente dominant le monde de l'eau.        <br />
       Entretiens avec des scientifiques et des militants révèlant intelligemment la montée rapide d'une crise, tant au niveau mondial que locale; le film présente un grand nombre de gouvernements et  d'entreprises coupables de s'accaparer l'eau, face à la question "Quelqu'un peut-il VRAIMENT S'APPROPRIER NOTRE EAU?"        <br />
              <br />
       Au-delà de l'identification du problème,  le film donne également un regard sur les populations, les experts, les ONG et les institutions qui proposent des solutions pratiques à la crise mondiale de l'eau.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>En marge du Congrès mondial de l'eau, le Collectif Eau Secours 34 pour la remunicipalisation de l'eau à Montpellier organise une conférence débat le 2 septembre à 20h</title>
   <updated>2008-08-28T12:30:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/En-marge-du-Congres-mondial-de-l-eau,-le-Collectif-Eau-Secours-34-pour-la-remunicipalisation-de-l-eau-a-Montpellier_a2074.html</id>
   <category term="ACME" />
   <published>2008-08-28T12:24:00+01:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
"Eau, Gestion Publique contre intérêts privés ?" avec JL Touly
Maison des Tiers Mondes, Espace Martin Luther King
27, Boulevard Louis Blanc     <div>
      Le Collectif Eau Secours 34 est un collectif de citoyens soutenus par ATTAC, les CROAC, les CUALs Montpellier, la LCR, les Verts et Montpellier tous ensemble
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Le film 'Un monde sans eau' sortie nationale le 8 octobre</title>
   <updated>2008-08-28T09:04:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Le-film-Un-monde-sans-eau-sortie-nationale-le-8-octobre_a2073.html</id>
   <category term="ACME" />
   <published>2008-08-28T09:00:00+01:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Avec le soutien de l'Acme France       <br />
       La fiche du film:       <br />
        Un monde sans eau ?       <br />
       Udo Maurer | Autriche - Luxembourg       <br />
       2007 | 86 minutes       <br />
              <br />
       3 exemples emblématiques de la la relation qui unit l'homme et l'eau, au Bangladesh, au Kazakstan et au Kenya.        <br />
       Le réalisateur autrichien Udo Maurer nous fait prendre conscience, à travers les trois parties qui composent ce film, des divers problèmes liés à l'eau. Des inondations, au problème de l'assèchement de la mer d'Aral ou encore à la bataille journalière pour la recherche d'eau potable, le film montre les problèmes que doit surmonter l'homme pour s'adapter à son environnement.       <br />
              <br />
       Télécharger l'affiche       <br />
              <br />
        Télécharger le dossier de presse       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/Le-film-Un-monde-sans-eau-sortie-nationale-le-8-octobre_a2073.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Dimanche 12 octobre 19h00 : Projection de L'or Bleu</title>
   <updated>2008-08-28T09:00:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Dimanche-12-octobre-19h00-Projection-de-L-or-Bleu_a2072.html</id>
   <category term="ACME" />
   <published>2008-08-28T08:56:00+01:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Deuxième Festival Cinecolo        <br />
              <br />
              <br />
       Deuxième Festival Cinécolo Du 6 Octobre au 12 octobre 2008       <br />
              <br />
       Au Centre Culturel La Clef, 21 rue de la Clef, Paris 5ème Métro Censier ou Monge (ligne 7) Entrée en Participation Libre       <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       Deuxième Festival Cinécolo Du 6 Octobre au 12 octobre 2008       <br />
       Au Centre Culturel La Clef, 21 rue de la Clef, Paris 5ème Métro Censier ou Monge (ligne 7) Entrée en Participation Libre       <br />
              <br />
       Dimanche 12 octobre 19h00 : Projection de L'or Bleu, de Didier Bergounhoux (2006, 49 minutes) En prenant pour exemple le bassin du fleuve Niger, ce documentaire nous amène, à rencontrer les populations, urbaines et périurbaines, de villages et de campements nomades dans le nord du Burkina Faso où la gestion de l'eau est publique et dans le sud-ouest du Niger où la gestion est privatisée depuis 2001. En illustrant la vie de l'habitant du Sahel, lieu ou l'eau potable est une ressource rare, chacun se rapproche de son propre quotidien et établi des similitudes, boire, cuisiner, se laver, tous ces actes de vie dépendent de la précieuse ressource. Invité : Jean Luc Touly, de l'Association pour le contrat mondial de l'eau       <br />
              <br />
       Festival organisé par Les Amis de Tolbiac, Le Barbizon www.lebarbizon.org       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/Dimanche-12-octobre-19h00-Projection-de-L-or-Bleu_a2072.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Les changements climatiques menacent sérieusement les ressources en eau de la région de l'Himalaya</title>
   <updated>2008-08-26T08:38:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Les-changements-climatiques-menacent-serieusement-les-ressources-en-eau-de-la-region-de-l-Himalaya_a2071.html</id>
   <category term="REVUE DE PRESSE" />
   <published>2008-08-26T08:36:00+01:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Les subsistances de 1,3 milliard de personnes sont en jeu, estiment les experts réunis à Stockholm à l'occasion de la Semaine internationale de l'eau.       <br />
       La région montagneuse de l'Himalaya, qui abrite la plus grande partie du monde recouverte de glaciers et la plus large zone de permafrost hors régions polaires, a ces dernières années expérimenté une fonte rapide des glaces et des changements spectaculaires en matière de précipitations, déplorent-ils.       <br />
              <br />
       "Les glaciers de l'Himalaya reculent plus rapidement que partout ailleurs dans le monde", affirme Mats Eriksson, responsable du programme pour la gestion de l'eau au Centre international du développement intégré des montagnes.       <br />
              <br />
       Bien que les hautes altitudes, l'éloignement et la coopération difficile entre les pays de cette région compliquent les études de compréhension du phénomène, Mats Eriksson estime qu'il est évident que "la région est particulièrement affectée par les changements climatiques".       <br />
              <br />
       Jusqu'à 70 mètres par an       <br />
              <br />
       "Le recul des glaciers est énorme, jusqu'à 70 mètres par an", précise-t-il.       <br />
              <br />
       Xu Jianchu, qui dirige le Centre pour les études de l'écosystème montagnard en Chine, assure lui aussi que le changement climatique ravage l'Himalaya, soulignant par exemple que les températures sur le plateau tibétain ont augmenté de 0,3 degré par décennie, "le double, note-t-il, de la moyenne mondiale".       <br />
              <br />
       Il est difficile de quantifier les répercussions sur les disponibilités en eau mais l'impact est réel dans la région où glaciers et neige contribuent à 50% de l'eau qui coule des montagnes et alimente neuf des plus grandes rivières d'Asie.       <br />
              <br />
       L'Himalaya, connu pour "être le toit du monde", s'étend à travers la Chine, l'Inde, le Népal, le Pakistan, la Birmanie, le Bhoutan et l'Afghanistan. La chaîne de montagnes constitue une source importante d'eau pour l'une des régions les plus peuplées de la planète, à savoir 1,3 milliard de personnes recensées dans le bassin de l'Himalaya.       <br />
              <br />
       "La neige et la glace fondent, fournissant une source très importante d'eau fraîche pour l'irrigation, l'énergie et l'eau à consommer en aval", explique Xu Jianchu.       <br />
              <br />
       Plus de pluie durant la mousson, et sècheresse accrue       <br />
              <br />
       Les glaciers ont d'énormes capacités pour conserver l'eau. Ainsi si les niveaux d'eau augmentent à mesure que la glace fond, à long terme, la disparition des glaciers va réduire l'eau disponible en aval.       <br />
              <br />
       Parallèlement à la fonte des glaces, les scientifiques notent que les précipitations dans nombre de régions de l'Himalaya apportent plus de pluie en période de mousson et moins en période sèche.       <br />
              <br />
       "Les régions plus sèches deviennent plus sèches alors que les régions plus humides deviennent plus humides", résume Rakhshan Roohi, chercheuse à l'Institut de recherches en ressources en eau du Pakistan.       <br />
              <br />
       Outre les conditions climatiques incertaines pour les récoltes, qui ont provoqué la migration de personnes à la recherche de moyens de subsistances alternatifs, les agriculteurs sont confrontés à un nombre croissant de désastres naturels tels que des crues soudaines et le débordement des lacs.       <br />
              <br />
       Libération       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/Les-changements-climatiques-menacent-serieusement-les-ressources-en-eau-de-la-region-de-l-Himalaya_a2071.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>UNE BOUTEILLE AU MAIRE !</title>
   <updated>2008-08-09T06:20:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/UNE-BOUTEILLE-AU-MAIRE-!_a2068.html</id>
   <category term="Pétitions/Appels" />
   <published>2008-08-09T06:14:00+01:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
APPEL à insérer DANS UNE BOUTEILLE pour remise au Maire et aux Délégués au SEDIF (Syndicat des Eaux d' ILE-de-FRANCE)     <div>
      J'exige qu'à partir de 2011 la distribution de l'eau du SEDIF soit en Gestion Publique et non déléguée au privé !       <br />
              <br />
        En vue des échéances décisives de l'automne 2008, je demande des engagements clairs et un vote sans ambiguïté pour :       <br />
              <br />
       &#61656;	La mise en place d'une véritable Régie Publique, sous contrôle des usagers et de leurs associations ;       <br />
              <br />
       &#61656;	Une réduction immédiate du prix de l'eau de 30% et de 50% à moyen terme ;       <br />
              <br />
       &#61656;	La mise en place d'une tarification progressive favorable aux plus démunis remplaçant la tarification dégressive actuelle qui favorise les gros consommateurs (par exemple à Neuilly-sur-Seine) et encourage le gaspillage ;       <br />
              <br />
       &#61656;	Une préservation rigoureuse de la ressource et la fin des gâchis dus aux fuites sur le réseau.        <br />
              <br />
       NOM	PRENOM	VILLE	SIGNATURE       <br />
       			       <br />
              <br />
       MESSAGE PERSONNEL : ________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________       <br />
              <br />
       A L'INITIATIVE DE LA COORDINATION EAU ILE -DE-FRANCE       <br />
       Contact : eau-idf@orange.fr        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/UNE-BOUTEILLE-AU-MAIRE-!_a2068.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>USAGERS DE L'EAU D'ILE-DE-FRANCE IMPOSONS MAINTENANT UNE GESTION PUBLIQUE DE L'EAU !</title>
   <updated>2008-08-09T06:14:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/USAGERS-DE-L-EAU-D-ILE-DE-FRANCE-IMPOSONS-MAINTENANT-UNE-GESTION-PUBLIQUE-DE-L-EAU-!_a2067.html</id>
   <category term="ACME" />
   <published>2008-08-09T06:11:00+01:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Depuis 1923, la CGE-Véolia gère l'eau en délégation privée, pour le compte du SEDIF qui regroupe 144 communes de la banlieue parisienne (plus de 4 millions d'habitants).        <br />
       La revue « Que Choisir ? » confirme ses études de 2006 et 2007, et estime à 90 millions d'&euro; les bénéfices indus chaque année !         <br />
       Le prix de l'eau est plus du double de ce qu'il devrait être. C'est la plus chère de France. Chaque ménage paie en moyenne 190 &euro; par an.        <br />
              <br />
       Ces abus  seraient-ils possibles sans  la passivité de trop nombreux élus  ?       <br />
       C'est intolérable et cela doit changer à l'expiration du contrat en cours, fin 2010 !        <br />
       Des associations et des élus refusent que l'eau, bien commun vital, soit considérée comme une marchandise, objet de spéculation.        <br />
       De nombreux délégués nouvellement désignés au SEDIF n'acceptent plus de cautionner la délégation à Véolia, défendue par le président du SEDIF, depuis 25 ans, M. SANTINI.        <br />
       Le 15 mai 2008, pour la première fois, une importante minorité s'est clairement exprimée pour une gestion publique mais n'a  pu empêcher sa réélection.       <br />
        En juin 2008, le compte administratif 2007 n'a  été voté  que par les seules voix de droite !       <br />
       Le 25 septembre, élus et bureaux d'étude examineront le choix du prochain mode de gestion.       <br />
       Nous pouvons maintenant obtenir la Régie Publique, avec des personnels sous statut pour exercer l'intégralité des missions.       <br />
       M.DELANOE prépare le retour en gestion publique de l'eau à Paris, exigeons-la aussi en banlieue.       <br />
       Envoyez une bouteille au maire !       <br />
       Du 13 au 23 septembre 2008,        <br />
       signez  l'appel, glissez-le dans une bouteille destinée à votre maire !       <br />
              <br />
       Nos maires et leurs délégués au SEDIF doivent prendre des engagements clairs suivis d'un vote sans ambiguïté pour une gestion publique transparente, sous contrôle des usagers et de leurs associations !       <br />
       REJOIGNEZ LA COORDINATION EAU-IdF Contact : eau-idf@orange.fr       <br />
       Informations : www.eauxglacees.com  et www.acme-eau.org       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/USAGERS-DE-L-EAU-D-ILE-DE-FRANCE-IMPOSONS-MAINTENANT-UNE-GESTION-PUBLIQUE-DE-L-EAU-!_a2067.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Corporate Accountability International, Food &amp; Water Watch and Council of Canadians Endorse Global Water Crisis Film 'FLOW' Endorsement Timed to Coincide with Nestlé's Half-Year Results  Filmmaker Calls On Senators Obama and McCain to Bring the Water</title>
   <updated>2008-08-09T05:58:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Corporate-Accountability-International,-Food-Water-Watch-and-Council-of-Canadians-Endorse-Global-Water-Crisis-Film-FLOW_a2066.html</id>
   <category term="ACME" />
   <published>2008-08-09T05:55:00+01:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      NEW YORK - August 7 - Today, several leading United States and Canada-based advocacy groups have joined forces to support the highly anticipated U.S. theatrical release of FLOW (www.flowthefilm.com) by Oscilloscope Pictures, a distribution company founded by Adam Yauch of the Beastie Boys. The announcement was timed to coincide with Nestlé Company's (VTX: NESN) plan to release its half-year results today and follows headlines detailing recent setbacks for Nestlé Waters' original contract with McCloud, California to build a one million square foot bottling facility. The coalition includes several organizations such as Food &amp; Water Watch, Corporate Accountability International and the Council of Canadians.        <br />
              <br />
       FLOW investigates the bottled water business &#8211; along with pollution, privatization, scarcity and other issues &#8211; as facets of a global water crisis that has the filmmaker urging an election year focus.        <br />
              <br />
       &#8220;It's wonderful that city governments and universities are starting to reject bottled water,&#8221; said Irena Salina, the director of FLOW. &#8220;We hope and trust that Obama and McCain will begin to address this crisis in the political debate. We also applaud the recent actions taken by Attorney General Jerry Brown, McCloud residents and conservationists in the state of California to protect their communities.&#8221;        <br />
              <br />
       Given the fact that Nestlé controls 32 percent of the U.S. bottled water market, mostly through subsidiaries such as Poland Springs and Arrowhead, the film illuminates why many people have spent billions unnecessarily purchasing water. Additionally, the film sheds light on the magnitude of corporate interest in community water resources across the country as similar Nestlé bottled water plant proposals in Kennebec, Maine and Enumclaw, Washington have failed in recent weeks.        <br />
              <br />
       &#8220;Tap water is just as safe and healthy as bottled water and is a far more cost-effective choice than water packed in plastic,&#8221; said Wenonah Hauter, executive director of Food &amp; Water Watch. &#8220;Just one percent of consumers' expenditure on bottled water would pay for their tap water.&#8221;        <br />
              <br />
       Water is a $425 billion a year industry and the bottled water market in North America alone is already $15 billion a year and growing. The 50 billion plastic bottles of water that are sold in the U.S. each year require 2.5 million tons of carbon dioxide, the energy equivalent of 17 million barrels of oil, and 1.6 billion megajoules of energy to produce.        <br />
              <br />
       &#8220;Charging more for a 20-ounce bottle of water than oil companies charge for 20 ounces of gas is simply indefensible,&#8221; said Gigi Kellett, director of Corporate Accountability International's Think Outside the Bottle campaign. &#8220;Families can save over $100 per month just by using the tap.&#8221;        <br />
              <br />
       The coalition has also been critical of the recently U.S. Senate-approved Great Lakes Compact, an agreement between eight U.S. states and two Canadian provinces that border the Great Lakes Basin. The Compact takes steps to protect water resources in the Great Lakes, but contains a troublesome loophole that allows the bottled water industry to avoid restrictions on water diversions, which could in turn open the door to larger diversions and undermine protection of the Lakes.        <br />
              <br />
       &#8220;The passage of the Great Lakes Compact would be a gift to the bottled water industry and is tantamount to backdoor privatization,&#8221; warns Maude Barlow, National Chairperson of the Council of Canadians and author of Blue Covenant: The Global Water Crisis and the Coming Battle for the Right to Water. &#8220;The high price tag on bottled water isn't just monetary. Commodification erodes the right to water while exploiting consumers."        <br />
              <br />
       Corporate Accountability International is a membership organization that protects people by waging and winning campaigns challenging irresponsible and dangerous corporate actions around the world. For 30 years, the organization has forced corporations-like Nestlé, General Electric and Philip Morris/Altria-to stop abusive actions. Corporate Accountability International, an NGO in Official Relations with the World Health Organization (WHO), played a key role in development of the Framework Convention on Tobacco Control (FCTC). The Think Outside the Bottle campaign is a Corporate Accountability International initiative that challenges the abuses of the bottled water industry and builds support for strong public water systems. Visit http://www.stopcorporateabuse.org/        <br />
              <br />
       Food &amp; Water Watch is a nonprofit consumer organization that works to ensure clean water and safe food. We challenge the corporate control and abuse of our food and water resources by empowering people to take action and by transforming the public consciousness about what we eat and drink. Food &amp; Water Watch works with grassroots organizations around the world to create an economically and environmentally viable future. Through research, public and policymaker education, media, and lobbying, we advocate policies that guarantee safe, wholesome food produced in a humane and sustainable manner and public, rather than private, control of water resources including oceans, rivers, and groundwater. Visit http://www.foodandwaterwatch.org/        <br />
              <br />
       The Council of Canadians is Canada's largest citizens' advocacy organization working to safeguard social security, promote economic justice, renew democracy, advocate alternatives to corporate-style free trade, and preserve our environment. In Canada, we fight to protect our universal social programs, safeguard our water and energy resources from corporate control, and promote a peacekeeping role for our armed forces. Internationally, we fight for a more just and equitable trade and economic system. Through the Blue Planet Project, we work to oppose the private take-over of the world's water resources and for the universal right to water. Visit: http://www.canadians.org/        <br />
              <br />
       CONTACT: Corporate Accountability International / Food &amp; Water Watch / Council of Canadians       <br />
       Sara Joseph, 617-227-2527       <br />
       Nick Guroff, 617-447-2507       <br />
               <br />
               <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/Corporate-Accountability-International,-Food-Water-Watch-and-Council-of-Canadians-Endorse-Global-Water-Crisis-Film-FLOW_a2066.html" />
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  <entry>
   <title>L'USTKE veut exclure Veolia de Carsud</title>
   <updated>2008-08-08T08:42:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/L-USTKE-veut-exclure-Veolia-de-Carsud_a2064.html</id>
   <category term="REVUE DE PRESSE" />
   <published>2008-08-08T08:40:00+01:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Le syndicat, qui est en conflit depuis huit mois avec Veolia, s'est prononcé, hier, en faveur d'une régie de transports publics pour Carsud. Il souhaite placer la société sous l'égide de la province Sud.       <br />
              <br />
       Alors que le conflit s'éternise depuis huit mois avec le groupe Veolia, l'USTKE a annoncé, hier, son souhait de voir la société Carsud se transformer en régie de transports publics, sous l'égide de la province Sud. Au cours d'une conférence de presse destinée à faire le point sur les conflits sociaux en cours, le président du syndicat, Gérard Jodar, a déclaré que « Carsud ne répondait pas à son objectif de service public, même avant le conflit ». L'USTKE s'est appuyée sur une enquête de la province, réalisée auprès des usagers, pour étayer ses propos : « 100 % sont mécontents. Ils se plaignent des tarifs, des rotations, du confort... »       <br />
       D'après le syndicat, « six véhicules ne fonctionnent plus » et « 20 % du réseau n'est pas couvert ». « Tant que nous serons en grève, la défiscalisation ne marchera pas. Les nouveaux bus sont toujours à Marseille. D'ici à octobre-novembre, il ne devrait plus y en avoir un en état de marche », a prévenu Gérard Jodar.       <br />
       Compte tenu de « ces défaillances », le syndicat a indiqué qu'il allait « saisir les collectivités ». Son objectif : voir la société Carsud se transformer en « régie de transports publics, sous l'égide de la province Sud », à l'instar de la RATP à Paris.  Actuellement, cette entreprise de transports en commun, qui couvre les quatre communes du Grand Nouméa, est une délégation de service public, attribuée par la province au groupe Veolia. « Il faut arrêter de confier les services publics à des sociétés privées, dont la vocation est de gagner de l'argent », a répété Gérard Jodar.       <br />
       Le syndicat estime qu'il faudrait « augmenter les rotations, doubler la flotte et changer les modes de transports » pour obtenir un vrai service public. Il a rappelé également son intention de poursuivre la grève au dépôt de Carsud, à Normandie, et a annoncé son intention de saisir le tribunal pour . « On fera la même démarche pour le conflit de TDF », a précisé Gérard Jodar. Le syndicat reproche à Carsud d'avoir embauché des chauffeurs venus de l'extérieur pour pallier le manque de personnel, et à TDF d'avoir sous-traité avec une entreprise.       <br />
              <br />
              <br />
        http://www.info.lnc.nc/       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/L-USTKE-veut-exclure-Veolia-de-Carsud_a2064.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Communiqué sur le conflit des salariés de Veolia Corse (Kyrnolia) en grève depuis le 20 juillet</title>
   <updated>2008-08-08T08:40:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Communique-sur-le-conflit-des-salaries-de-Veolia-Corse-Kyrnolia-en-greve-depuis-le-20-juillet_a2063.html</id>
   <category term="ACME" />
   <published>2008-08-08T08:31:00+01:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Depuis la fin des années 1990 et l'ère "Messier" (ancien PDG), la Direction de Veolia Eau-Générale des Eaux (ex Vivendi) a souhaité regrouper la cinquantaine de filiales françaises afin notamment d'économiser de la masse salariale tout en déclarant vouloir élaborer un statut commun des 15 000 salariés de cette multinationale.       <br />
       La plupart des organisations syndicales (sauf FO et certains syndicats CGT régionaux) avait imaginé que ce statut serait calqué sur la convention collective de 1969 de la maison mère (la CGE Région Parisienne), plus favorable que les autres conventions collectives des filiales.       <br />
       Or à ce jour le statut commun n'avance toujours pas, au contraire la Direction nationale propose un statut au rabais. Elle préfère jouer la division et l'opacité pour atteindre son objectif de réduction des coûts salariaux, tout en continuant la politique de la hausse des prix pour les usagers et de bénéfices éhontés pour les gros actionnaires de cette multinationale.       <br />
       En Corse, Veolia Eau, société privée à travers 2 filiales la CMESE et la CEO, qui s'appelle Kyrnolia (marque commerciale sans valeur juridique) voudrait imposer un statut encore moins intéressant pour les salariés de l'Ile (y compris en jouant sur l'aléatoire à travers la prime d'insularité alors que les rémunérations annuelles sont inférieures de près de 30% en Corse par rapport à ceux de la Région Parisienne !!!).       <br />
               <br />
       Tandis que les salariés de l'ancienne CGE de Bastia ont été repris dans de bonnes conditions lors du retour en 1999 en régie de la gestion de l'eau de Bastia et devant la disparité et la chèreté des prix de l'eau ainsi que des bénéfices exorbitants de cette multinationale tant décriés par les enquêtes de l'UFC Que Choisir, la résistance des salariés de Veolia Eau Corse met une grosse épine dans le pied d'Henri Proglio, PDG de Veolia et sert les intérêts de l'ensemble des salariés des différentes régions de Veolia Eau.       <br />
               <br />
       Ce conflit tend à démontrer l'intérêt d'un statut de haut niveau pour l'ensemble des personnels de l'eau et de l'assainissement afin qu'un grand service public national de l'eau puisse enfin voir le jour dans l'intérêt général.       <br />
               <br />
       JL Touly       <br />
       coauteur de "L'eau des multinationales, les vérités inavouables" Fayard 2006 et de "L'argent noir des syndicats" Fayard 2008       <br />
       ancien salarié de Veolia Eau Ile de France 1976-2006        <br />
       juge prudhomal CGT Créteil (94)       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/Communique-sur-le-conflit-des-salaries-de-Veolia-Corse-Kyrnolia-en-greve-depuis-le-20-juillet_a2063.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Université d'été d'Attac Europe 1-6 août 3 ateliers sur Veolia</title>
   <updated>2008-08-06T09:41:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Universite-d-ete-d-Attac-Europe-1-6-aout-3-ateliers-sur-Veolia_a2062.html</id>
   <category term="ACME" />
   <published>2008-08-06T09:39:00+01:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Attac-Aktivist über Wasser-Privatisierung 6.08.08       <br />
       "Schweigegeld habe ich abgelehnt"       <br />
       Bei der Attac-Sommerakademie kritisiert der Buchautor Jean-Luc Touly die Privatisierung des guten Wassers. Aus dem gleichen Grund hat er seinen Job beim Veolia-Konzern verloren, erzählt er.       <br />
              <br />
               <br />
       Nicht nur gegen die Privatisierung des Wassers, auch gegen die WTO demonstriert attac.    Foto: dpa       <br />
              <br />
       taz: Herr Touly, trinken Sie eigentlich noch Wasser?        <br />
              <br />
       Jean-Luc Touly: Ich trinke seit meiner Kindheit nur Wasser, kein Wein, kein Bier, nur Wasser -aus Flaschen, nicht aus der Leitung, da ist mir zu viel Chlor drin.        <br />
              <br />
       Zu viel Chlor?        <br />
              <br />
       Die Qualität des Wassers in Frankreich wird immer schlechter, und es ist viel zu teuer! Aber das darf man als Mitarbeiter des privaten Wasserversorgers in Frankreich, Veolia, nicht sagen.        <br />
              <br />
               <br />
       Jean-Luc Touly, 54, ist Mitbegründer der Organisation ACME, die gegen die Privatisierung und für trink- und bezahlbares Wasser kämpft.    Foto: privat        <br />
       Das müssen Sie erklären.        <br />
              <br />
       Ich habe 30 Jahre für Veolia gearbeitet, zuletzt in der Unternehmensleitung und als Gewerkschaftsfunktionär. Dabei habe ich gesehen, dass der Preis für Wasser viel zu hoch ist. Der Konzern verdient Unsummen mit etwas, das lebenswichtig ist. Das habe ich kritisiert. 2006 flog ich deshalb raus.        <br />
              <br />
       Das ist als Gewerkschafter in führender Position in Frankreich doch gar nicht möglich?!        <br />
              <br />
       Wenn der Arbeitsminister sein Okay gibt, geht das.        <br />
              <br />
       Und der hat eingewilligt?        <br />
              <br />
       Das hat eine Vorgeschichte. 1999 bin ich Attac beigetreten, um über die überhöhten Preise zu reden. Auf Konferenzen und Tagungen habe ich Vorträge gehalten, wie Veolia arbeitet und die Preise für Wasser zustande kommen. Wasserrechnungen versteht ja heutzutage niemand mehr. 2006 habe ich dann zusammen mit dem Journalisten Roger Lenglet das Buch "Multinationals and Water, The Unspeakable Truth" veröffentlicht, in dem es um die Machenschaften zwischen Veolia, der Politik und den Gewerkschaften geht. Offiziell war das der Grund für meinen Rauswurf.        <br />
              <br />
       Sie hätten auch ein reicher Mann werden können.        <br />
              <br />
       Ja. Bevor ich gefeuert wurde, hat mir Veolia 1 Million Euro angeboten, Schweigegeld sozusagen. Ich habe abgelehnt.        <br />
              <br />
       In Ihrem Buch kritisieren Sie die Rolle der Gewerkschaften.        <br />
              <br />
       Genau. Dass Wasser so teuer und von so schlechter Qualität ist, liegt daran, dass Veolia als Konzern ungehindert schalten und walten kann. Gewerkschaften und Politik setzen dem nichts entgegen. Das Problem der Gewerkschaften allgemein in Frankreich ist, dass nur 20 Prozent des Geldes der Gewerkschaften von den Mitgliedern kommt. Die restlichen 80 Prozent kommen von den Konzernen. Das weiß kaum jemand, weil die Gewerkschaften in Frankreich ihre Einkünfte nicht offenlegen müssen.        <br />
              <br />
       Und warum macht die Regierung nichts dagegen?        <br />
              <br />
       Der französische Präsident Nicolas Sarkozy hat die Gewerkschaften jüngst aufgefordert, ihre Bücher zu öffnen. Aber solange der Staat diese Transparenz nicht gesetzlich vorschreibt, werden sie es nicht tun. Und so weit wird Sarkozy wiederum nicht gehen. Dafür sind Gewerkschaften und Politik zu eng verbandelt.        <br />
              <br />
       Wie geht es nun weiter?        <br />
              <br />
       Im September habe ich die nächste Anhörung vor Gericht. Ein ehemaliger Gewerkschaftskollege hat ziemlich miese Dinge über mich verbreitet. Der wollte mich wohl als zweifelhaften Charakter darstellen. Das ist bereits das zweite Mal, dass ich wegen Diffamierung vor Gericht ziehe. Beim ersten Mal habe ich Recht bekommen. Ich gehe davon aus, dass das auch diesmal der Fall sein wird.        <br />
              <br />
       INTERVIEW: MAIKE BRZOSKA       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/Universite-d-ete-d-Attac-Europe-1-6-aout-3-ateliers-sur-Veolia_a2062.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>L'argent noir des syndicats</title>
   <updated>2008-08-05T09:52:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/index.php?action=breve&amp;id_article=1005100</id>
   <category term="" />
   <photo:imgsrc>http://www.acme-eau.org/photo/imagette-1005100-1258757.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2008-08-05T09:32:00+01:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.acme-eau.org/photo/1005100-1258757.jpg" alt="L'argent noir des syndicats" title="L'argent noir des syndicats" />
     </div>
     <div>
              <br />
              <br />
               <br />
               <br />
       L'argent noir des syndicats        <br />
       Roger Lenglet, Jean-Luc Touly, Christophe Mongermont        <br />
              <br />
       Date de Parution : 17/05/2008        <br />
       Nombre de pages : 290        <br />
              <br />
              <br />
       --------------------------------------------------------------------------------       <br />
              <br />
              <br />
       Les grandes sociétés ne lésinent pas sur les moyens pour s'acheter la complaisance de nombreux syndicalistes : versements cachés, cadeaux personnels, emplois fictifs, paiements en liquide, primes exubérantes, avancements et avantages indus, élections de délégués arrangées&#8230;       <br />
              <br />
       Ce livre est une enquête détaillée sur la corruption et les dérives financières du monde syndical.       <br />
              <br />
       Grâce à de nombreux témoignages et documents, les auteurs (deux syndicalistes qui ont plusieurs fois fait la preuve de leur incorruptibilité et un journaliste d'investigation réputé) nous dévoilent l'ampleur des pratiques destinées à neutraliser les syndicats en France.        <br />
              <br />
       --------------------------------------------------------------------------------       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>2006 : l'année où Nestlé perdit une bataille</title>
   <updated>2008-08-04T18:08:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/2006-l-annee-ou-Nestle-perdit-une-bataille_a2060.html</id>
   <category term="DOSSIER DES CONTINENTS" />
   <published>2008-08-04T18:07:00+01:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Lors du rachat en 1992 de Perrier, Nestlé avait fait main basse, entre autres, sur un « parc des eaux » [1] dans la ville brésilienne de São Lourenço (Minas Gerais). En 1998 Nestlé a construit à São Lourenço une nouvelle usine pour exploiter de façon intensive la source « Primavera ». Depuis 1999 elle y produit son eau de boisson « Pure Life » [2] en déminéralisant l'eau qui est trop ferrugineuse pour être consommable telle quelle (mais qui a d'autres vertus curatives), puis la reminéralise pour atteindre la composition standard. Or selon la loi brésilienne, ce procédé est illégal, car il est interdit d'altérer la composition des eaux minérales. La surexploitation du puits Primavera a causé des dommages à l'ensemble du parc des eaux, conduisant au tarissement ou au changement de composition des sources voisines, mettant en cause l'activité touristique de la région. Cela a suscité un mouvement populaire qui demandait l'arrêt de l'exploitation de cette source par Nestlé, en argumentant notamment sur l'illégalité du procédé d'exploitation. Dès 2003, le Ministère public brésilien [3] lançait une enquête contre Nestlé, sur ces deux points.       <br />
              <br />
       Ce mouvement a rapidement compris &#8211; et ce fut sa force &#8211; qu'il fallait « porter le fer » aussi en Suisse. Des articles ont parus, des assemblées ont été organisées, notamment par attac ou les églises, mais aussi par le MPS à Vevey (en juin 2003). Tant et si bien qu'en janvier 2004, lors de l'Open Forum, en marge du WEF à Davos, le grand patron de Nestlé Peter Brabeck annonçait que l'entreprise renonçait à l'exploitation à São Lourenço [4].       <br />
              <br />
       Le 12 juin 2004 cependant, le forum « L'empire Nestlé : Une transnationale, des enjeux de société », organisé à Vevey par attac avec la Déclaration de Berne et Greenpeace [5] devait encore poser la question « Nestlé peut utiliser n'importe quelle eau pour fabriquer l'eau de boisson "Pure Life" au Brésil. Pourquoi le groupe Nestlé persiste-t-il à déminéraliser dans ce but l'eau minérale du Parc de São Lourenço ? Comment se fait-il que la déclaration de renonciation faite par M. Brabeck cet hiver à Davos n'ait pas mis fin à cette absurdité illégale ? »       <br />
              <br />
       Le 29 novembre 2004, un article du Temps annonçait que le Département national de production minérale brésilien allait imposer l'arrêt de la production. Le directeur adjoint de Nestlé y répondait le 10 décembre 2004, en niant les faits [6], et en prétendant que « Nestlé avait décidé de mettre un terme à l'utilisation de la source en question [et que] la production avait cessé à fin octobre 2004 ».       <br />
              <br />
       C'est pourtant plus d'une année plus tard, le 16 mars 2006, que Nestlé signait enfin un accord avec le Ministère public, par lequel il s'engageait à cesser l'exploitation de la source et à un certain nombre de mesures visant à répare les dégâts subis par le « Parc des eaux ». [7]       <br />
              <br />
       Nous avons rencontré l'animateur du mouvement de résistance, Franklin Frédérick. Il nous donne son bilan de ce mouvement particulier, mais aussi quelques information et appréciations sur le mouvement global pour que l'accès à l'eau soit reconnu comme un droit humain et l'eau comme un bien commun (propos recueillis par Alain Gonthier).       <br />
              <br />
       Alors, Franklin, c'est une victoire ?       <br />
              <br />
       C'est une bataille qui a été gagnée. L'accord signé en mars répond à toutes nos revendications. Mais la guerre n'est pas gagnée. Au Brésil, Nestlé veut toujours mettre la main sur de grandes nappes phréatiques, et va continuer de promouvoir de façon agressive ses autres marques d'eau en bouteille, en profitant du fait que les eaux en bouteille deviennent de plus en plus pour la classe moyenne un symbole de status social. Ce sont ainsi toujours les plus pauvres, qui ne peuvent pas de toute façon s'acheter des eaux en bouteille, qui manquent d'eau - ou au moins d'une eau de qualité. Les eaux en bouteille peuvent pas apporter une solution valable aux problèmes de distribuition de l'eau potable.Seulement dans des cas d'urgence - des tremblements de terre par exemple - les eaux en bouteille sont une solution à court terme. Sans parler des autres pays et de la stratégie internationale de Nestlé et des autres multinationales dans ce domaine. Il y a encore beaucoup à faire.       <br />
              <br />
       Nestlé a-t-elle vraiment cessé de pomper ?       <br />
              <br />
       Il faut distinguer. Depuis longtemps, Perrier, avant son rachat par Nestlé, mettait en bouteilles certaines des eaux du « Parc des Eaux ». Cette activité, qui ne pose pas de problèmes, s'est poursuivie et va continuer, à première vue. C'est à l'exploitation et la sur-exploitation pour la production de l'eau Pure Life de la source, puis du forage, « Primavera » qui était en cause et à laquelle il a été mis fin.       <br />
              <br />
       Pourquoi Nestlé s'est-il obstiné si longtemps, et pourquoi a-t-il utilisé cette technique absurde de déminéraliser cette eau très minéralisée, alors qu'il aurait pu utiliser n'importe quelle eau banale pour produire sa Pure Life ?       <br />
              <br />
       On n'a jamais très bien compris. On s'est demandé si Nestlé réutilisait ailleurs les sels minéraux extraits. L'article du Temps de novembre 2004 [6] cite un responsable de l'entreprise qui répond que c'est « pour optimiser l'exploitation du puits Primavera, d'où la société retirait déjà le gaz incorporé à ses autres eaux ». Peut-être est-ce la bonne raison. En tout cas l'accord de mars interdit de retirer le gaz de n'importe quel puits ou source du « Parc des Eaux ». Mais Nestlé devait bien y trouver des avantages, car il a continué l'exploitation aussi longtemps que possible, y compris après la signature de l'accord [qui lui donnait un délai de 60 jours].       <br />
              <br />
       Comment se présente l'avenir de la région ?       <br />
              <br />
       Ce qu'il faut voir, c'est que la ville de São Lourenço a été bâtie au départ autour du tourisme lié au « Parc des Eaux », qui a connu une baisse de popularité. La ville a donc été sinistrée, et l'annonce de la création d'emplois par Nestlé à l'installation de son usine a donc eu un attrait important. C'est ce qui explique que le mouvement d'opposition n'a pas recueilli d'emblée l'unanimité, même si en 2000 nous avons recueilli 5000 signatures contre Nestlé à São Lourenço. Il faudrait maintenant relancer le tourisme des eaux, en profitant de l'intérêt nouveau pour les médecines naturelles. L'arrêt de la dévastation du « Parc des Eaux » par Nestlé rend la chose possible, mais rien n'est acquis.       <br />
              <br />
       Nestlé est mauvais perdant, et est très sensible à son image de marque, en Suisse plus qu'ailleurs encore. L'article du Temps en 2004, qui mentionnait l'illégalité de son exploitation à São Lourenço et annonçait l'opposition d'un service officiel à sa poursuite avait suscité une réponse vive et immédiate. J'imagine que tout au long de cette bataille, ce genre de réactions n'a pas manqué ?       <br />
              <br />
       C'est clair. Nestlé a essayé de me discréditer auprès des ONG's et des églises qui soutenaient notre mouvement, notamment en « organisant » une lettre, soi-disant officielle, du maire de São Lourenço contre moi. Cette manoeuvre s'est fracassée le 22 mai quand le Conseil communal de São Lourenço a décidé de me conférer la citoyenneté d'honneur de la ville !       <br />
              <br />
       Autre exemple, un article paru le 27 avril 2006 dans L'Express-L'Impartial de Neuchâtel, annonçant l'accord de mars 2006 a provoqué une réponse du porte-parole de Nestlé Robin Tickle. Il a eu droit le 2 mai à une demi page pour mettre en doute ma crédibilité et la « déontologie professionnelle » du journaliste qui m'avait donné la parole et surtout pour réécrire l'histoire à sa façon, qui a peu à voir avec la réalité et la vérité [8] . Mais c'est clair que dès qu'un journal important dans une région de Suisse égratigne l'image de Nestlé, le département de propagande réagit vigoureusement.       <br />
              <br />
       Revenons sur cette « guerre qui n'est pas terminée ». Quels en sont les nouveaux terrains ?       <br />
              <br />
       Nestlé a certainement beaucoup appris de la « bataille de São Lourenço » et ne refera pas les mêmes erreurs. Evidemment elle va, rien qu'au Brésil, se dérouler sur divers terrains.       <br />
              <br />
       D'une part, nous pensons que Nestlé cherche à s'approprier d'autres « Parcs des Eaux », ce qui expliquerait pourquoi il y conclu l'accord en mars, alors qu'il aurait pu faire traîner encore les choses avec des recours juridiques.       <br />
              <br />
       D'autre part, d'autres multinationales sont évidemment à l'oeuvre au Brésil. Par exemple, la compagnie publique des eaux et de l'assainissement du Minas Gerais (COPASA) a vendu 30% de son capital, avec droit de contrôle, à BerlinWasser, qui est lié à Veolia. Depuis, cette compagnie fait des pressions sur beaucoup de municipalités &#8211; parmi lesquelles São Lourenço &#8211; pour acheter des compagnies publiques au niveau des municipalités et par là s'assures le monopole de la distribution de l'eau.       <br />
              <br />
       Il y a également, aussi fou que cela paraisse à première vue, des projets pour exporter de l'eau brésilienne&#8230; vers la Jordanie par bateau.       <br />
              <br />
       Enfin, le problème de l'eau entre en résonance aussi avec la militarisation de l'Amérique latine. La région d'Iguaçu est extrêmement riche en eaux, de surface (fleuves Iguaçu et Paraná, barrage d'Itaipu) et souterraines ; elles est située à la frontière du Brésil, de l'Argentine et du Paraguay. A partir de quelques drapeaux du Hezbollah arborés par des membres de l'importante communauté d'origine libanaise à Foz de Iguaçu au moment de l'attaque israélienne contre le Liban, on a soudain vu la propagande US brandir le risque terroriste comme argument en faveur de l'implantation d'une base militaire au Paraguay. Contrôle des frontières et contrôle des ressources naturelles dont l'eau se rejoignent.       <br />
              <br />
       Et sur le plan international, où en est le mouvement ?       <br />
              <br />
       Un des débats qui se poursuit est celui sur le partenariat public-privé. Le problème dans ces partenariats est qu'ils font rentrer les « règles » des affaires dans les services à la population, et notamment le secret, ce qui enlève les possibilités de contrôle de la population. Ce n'est certainement pas pour déplaire à certaines administrations ou plus encore à certains administrateurs. Il faudrait en tous cas revendiquer la transparence et les informations.       <br />
              <br />
       Un autre débat, pas évident, est celui entre la caractérisation de l'accès à l'eau comme droit humain et la celle de l'eau comme bien commun. En effet, selon comment on comprend la première, elle peut justifier que ce soit un devoir pour les pays et populations riches en eau de la partager avec ceux et celles où les besoins se font sentir, l'exemple actuel étant les transferts d'eau entre le Canada et les Etats-Unis, mais peut-être demain celui dont je parlais entre le Brésil et la Jordanie. Sans s'interroger sur la nature de ces besoins. Alors que « l'option bien commun » va plutôt dans le sens d'une préservation pour la population des ressources de son territoire.       <br />
              <br />
       1. Les parcs des eaux sont des formations hydrologiques particulières qui regroupent sur des surfaces restreintes des sources minérales très diverses. Ils ont donné lieu à un important « tourisme des eaux », lié aux vertus curatives différenciées de chacune des sources.       <br />
              <br />
       2. Pure Life est l'une des marques mondiales des eaux de table produites par Nestlé, avec une composition normalisée quel que soit le pays.       <br />
              <br />
       3. Le Ministère Public est une institution très particulière, C'est un pouvoir au niveau national, indépendant de l'exécutif, qui a pour but défendre les citoyens, même contre le gouvernement, et qui travaille de concert avec le Ministère de la Justice et avec la police, si nécessaire. Il a été à l'origine par exemple, de la destitution (impeachment) du président Collor de Mello       <br />
              <br />
       4. Voir l'article du Courrier du 23 janvier 2004       <br />
              <br />
       5. Voir les documents adoptés à cette occasion, notamment sur ce site       <br />
              <br />
       6. Voir sur ce site « Nestlé contraint de renoncer à l'exploitation de la source de São Lourenço ? et « Nestlé répond et pratique la "Nestlangue" »       <br />
              <br />
       7. Voir la copie de cet accord (en portugais et sa traduction française). On remarquera, entre autres, que Nestlé est bel et bien « l'accusé »&#8230;       <br />
              <br />
       8. Voir copie de cette « libre opinion ».       <br />
              <br />
       http://www.labreche.ch/mps/docs/Nestle_Bresil_2006.htm       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/2006-l-annee-ou-Nestle-perdit-une-bataille_a2060.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Landes : le public montre les dents dans la gestion de l'eau  La justice devrait rejeter l'appel des sociétés concernant l'aide aux communes en régie publique</title>
   <updated>2008-07-26T10:13:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Landes-le-public-montre-les-dents-dans-la-gestion-de-l-eau-La-justice-devrait-rejeter-l-appel-des-societes-concernant-l_a2058.html</id>
   <category term="ACTIONS JURIDIQUES" />
   <published>2008-07-26T10:10:00+01:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Depuis 1995, le Conseil général des Landes et les groupes qui dominent le marché de l'eau (Suez, Veolia, Saur) ont engagé un interminable bras de fer juridique. Les opérateurs privés, qui distribuent 75 % de l'eau dans l'Hexagone et réalisent 60 % de l'assainissement, tentent sans grand succès de stopper la politique volontariste menée par Henri Emmanuelli, le président socialiste du Département. En l'espace d'une décennie, plusieurs dizaines de communes landaises ont décidé de revenir en régie. L'attrait du public est tel que les sociétés privées doivent désormais baisser leurs prix de 20 à 30 % si elles veulent conserver leurs contrats lorsque ces derniers arrivent à échéance.       <br />
              <br />
              <br />
       Discrimination. Le contentieux est réactivé à intervalle régulier par les délibérations du Conseil général. Elles portent le plus souvent sur les aides financières accordées aux communes qui optent pour des régies publiques de l'eau et de l'assainissement. Mardi 10 juin, devant la cour administrative d'appel de Bordeaux, la Fédération professionnelle des entreprises de l'eau a demandé une nouvelle fois l'annulation d'une décision votée en février 2004.       <br />
       À l'époque, les conseillers généraux avaient décidé de majorer de cinq points le taux de subvention alloué aux travaux engagés par des collectivités ayant choisi le public. Et de diminuer d'autant celui des travaux réalisés dans un cadre privé. Selon la Fédération professionnelle de l'eau, la modulation des aides en fonction des modes de gestion affecte directement le prix payé par les usagers.       <br />
       La Fédération dénonce ainsi une discrimination et une distorsion de la concurrence. Elle dénie surtout toute valeur aux comparatifs avancés par le Conseil général. En 1995, une étude avait démontré que le public était 70 % moins cher que le privé dans les Landes. « Cela ne signifie rien », réplique l'une des avocates du cabinet Bredin Prat, le conseil des majors de l'eau. « Les contraintes techniques, les conditions d'exploitation et les risques financiers ne sont pas les mêmes. »       <br />
       Le dispositif mis en place dans les Landes s'appuie aussi sur un syndicat interdépartemental, le Sydec. Doté de moyens techniques et humains étoffés, cet outil apporte aux collectivités une expertise comparable à celle des grandes entreprises. Soit en jouant le rôle de consultant auprès des communes désireuses de reprendre le contrôle de leurs réseaux, soit en assumant la régie de celles qui en sont incapables.       <br />
       « En 2004, le Conseil d'État a reconnu que la modulation des aides ne portait nullement atteinte au droit des communes à choisir leur mode de gestion », relève le cabinet Lyon-Caen, en charge de la défense du Département. Mardi dernier, le commissaire du gouvernement Olivier Gosselin a d'ailleurs conclu au rejet de la requête de la Fédération professionnelle des entreprises de l'eau.       <br />
       Ce magistrat indépendant, dont les avis sont généralement suivis par la juridiction, juge certes « pertinent » le raisonnement économique des opérateurs privés. « L'impôt départemental compense les insuffisances des régies », assure-t-il. Mais il reproche à ces mêmes opérateurs de se contenter de « remarques trop générales » et de ne pas démontrer leurs assertions. Ce qui les rend à ses yeux peu convaincantes sur le plan juridique.       <br />
              <br />
              <br />
       Interminable feuilleton. Depuis janvier 2007, du fait d'un amendement d'un parlementaire UMP sensible au lobby de l'eau, les collectivités locales n'ont plus le droit de moduler leurs aides. Henri Emmanuelli a répliqué en modifiant le régime des subventions. Elles ne sont accordées que si le service est en régie directe. Les grands groupes ont immédiatement attaqué en justice la nouvelle délibération. La décision que rendra la cour administrative d'appel dans quelques semaines ne mettra donc pas fin à ce feuilleton où, une fois n'est pas coutume, le public n'en finit pas de marquer des points en écornant les bénéfices et les dividendes des majors de l'eau.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/Landes-le-public-montre-les-dents-dans-la-gestion-de-l-eau-La-justice-devrait-rejeter-l-appel-des-societes-concernant-l_a2058.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>kyrnolia Premières coupures d'eau à Calvi, Porto-Vecchio et Ghisonaccia</title>
   <updated>2008-07-23T10:23:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/kyrnolia-Premieres-coupures-d-eau-a-Calvi,-Porto-Vecchio-et-Ghisonaccia_a2057.html</id>
   <category term="L'EAU de CORSE" />
   <published>2008-07-23T10:20:00+01:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      A Ajaccio les grévistes ont manifesté devant leurs locaux mais ont également organisé des barrages filtrants avec des distributions de tracts.       <br />
       Les problèmes ont commencé dès lundi soir sur le réseau de distribution d'eau de l'île. Des coupures d'eau sont survenues à Porto-Vecchio, puis à Ghisonaccia dans la journée d'hier et, enfin, à Calvi à l'heure du dîner.       <br />
              <br />
              <br />
       Dans cette dernière ville, l'absence d'eau a engendré une protestation immédiate de la population. Plusieurs secteurs se sont retrouvés simultanément sans eau. Le numéro d'urgence a été pris d'assaut, puis celui de l'agence de Corse-Matin. En pleine saison touristique, une bonne partie des restaurateurs s'est retrouvée sans une goutte d'eau à l'heure du dîner, ce qui n'a pas manqué de provoquer de vraies tensions.       <br />
              <br />
       Du côté de la direction on évoque des « malveillances ». En évoquant « des vannes fermées, des alarmes misent hors service... »       <br />
              <br />
       Du côté des grévistes hier soir, les responsables syndicaux tentaient de joindre les personnels en grève pour que les réparations urgentes soient effectuées.       <br />
              <br />
       Laurent Alonso précisait : « Le problème c'est qu'à cette période de l'année, la surveillance doit être constante. Apparemment les appels sur les services d'urgences arrivent sur le continent et ne sont pas renvoyés sur les agents non grévistes ou réquisitionnés... »       <br />
              <br />
       Hier le conseil municipal de Porto-Vecchio votait une motion demandant à la direction du groupe de « mettre en place une solution sans aucune perte des acquis du personnel ni remise en cause du prix de l'eau... »       <br />
              <br />
       A Calvi en revanche, hier soir, la municipalité et les commerçants semblaient en vouloir aux grévistes.       <br />
              <br />
       Guerre des mots... et des nerfs       <br />
              <br />
       Il est clair qu'on est aujourd'hui dans une guerre des mots et des nerfs entre la direction et les grévistes.       <br />
              <br />
       La direction rappelle que trois revendications sur quatre ont été satisfaites lors de la réunion qui s'est tenue en fin de semaine dernière à Paris.       <br />
              <br />
       Elle précise : « Seule la quatrième et dernière revendication consistant à octroyer encore plus d'avantages statutaires n'est pas acceptable en l'état. La direction (NDLR : de Veolia Eau) a proposé d'étudier avec les organisations syndicales corses trois solutions dont celle qu'elles réclament et ce dans un calendrier très serré (avant fin septembre). La direction de Kyrnolia, à l'écoute et disponible proposera d'autres dates de négociations... »       <br />
              <br />
       Du côté de l'intersyndicale tout autre son de cloche. On estime qu'il est « scandaleux de faire passer les agents de Kyrnolia pour des nantis » et on ajoute : « La vérité à Kyrnolia c'est 19 cadres pour 180 ouvriers, soit un cadre pour 9 employés »       <br />
              <br />
       On considère également que « la direction locale a fait le pari de laisser pourrir un conflit afin de monter l'opinion publique contre les grévistes. »       <br />
              <br />
       On évoque à nouveau le problème de la réunion proposée à Nice en précisant qu'il « aurait coûté moins cher à la direction de faire venir en Corse les deux directeurs plutôt que de payer 8 places d'avion et 8 nuits d'hôtel aux représentants syndicaux. »       <br />
              <br />
       Personnalisation       <br />
              <br />
       A l'heure actuelle, il semble que du côté de l'intersyndicale on focalise sur la personnalité du directeur de Kyrnolia en Corse.       <br />
              <br />
       Une personnalisation du conflit qui pose problème. Car il faut bien reconnaître qu'exiger comme interlocuteur les représentants du groupe Veolia peut aussi « faire traîner ». A l'échelle du groupe (et même de la direction du Sud-Est) une région comme la Corse est forcément considérée comme minuscule.       <br />
              <br />
       De plus ce sont les cadres de Corses et les employés insulaires qui devront travailler à nouveau ensemble à l'issue d'un conflit qui ne pourra que laisser des traces.       <br />
              <br />
       En attendant cette grève est une épée de Damoclès qui pèse au-dessus de la quasi totalité de la population de l'île qu'elle vive ici à l'année ou ne soit là que pour un séjour estival...       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/kyrnolia-Premieres-coupures-d-eau-a-Calvi,-Porto-Vecchio-et-Ghisonaccia_a2057.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Les filiales communes avec Veolia Eau n'ont toujours pas été démantelées</title>
   <updated>2008-07-23T10:20:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Les-filiales-communes-avec-Veolia-Eau-n-ont-toujours-pas-ete-demantelees_a2056.html</id>
   <category term="ACTUALITES / MANIFESTATIONS" />
   <published>2008-07-23T10:16:00+01:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Veolia Eau (anciennement Générale des Eaux) et Suez Environnement (issue de la Lyonnaise des Eaux), sont certes des entreprises concurrentes, mais le sont-elles vraiment ? Elles dominent en effet sans grand partage le secteur de la distribution d'eau en France, avec 40 % de parts de marché pour la première et 20 % pour la seconde, et sont associées dans douze sociétés créées en commun, et à parité, au cours de leur longue histoire.       <br />
              <br />
                 <br />
               <br />
       GDF-Suez recule pour son premier jour en Bourse        <br />
       Suez Environnement gagne en autonomie, pas en indépendance        <br />
               <br />
       C'est le cas de la Société des eaux de Marseille, mais aussi de celles de Lille, de Douai (Nord), de Saint-Etienne (Loire), de Versailles, de Nancy ou d'Arcachon (Gironde). Lors d'appels d'offres ou de contrats, ces filiales ne sont jamais mises en compétition avec leurs maisons mères. La Société des eaux de Marseille, par exemple - propriété pour moitié de Veolia et de Suez et qui dessert 1,5 million de consommateurs dans 70 communes - a signé, en 1993, un contrat d'une durée de vingt ans, jamais remis en cause, hormis quelques avenants.       <br />
              <br />
       Dans un avis qui remonte au 11 juillet 2002, le Conseil de la concurrence constatait que "le jeu de la concurrence est faussé", précisant : "Lors de plusieurs appels d'offres, lancés par des collectivités à partir de juin 1997, les sociétés mères se sont abstenues de présenter leur candidature, (...) ont limité l'intensité de la concurrence (et) ainsi abusé de leur position dominante collective." Les magistrats demandaient au ministre de l'économie de l'époque de leur enjoindre de "modifier, compléter ou résilier dans un délai déterminé tous accords et actes qui ont conduit ces sociétés à associer leurs moyens dans le cadre de filiales communes". Ces dernières ont exercé tous les recours judiciaires possibles, tous rejetés, jusqu'à l'arrêt, en dernière instance, du Conseil d'Etat du 7 novembre 2005.       <br />
              <br />
       L'association de consommateurs UFC-Que Choisir a, dans deux lettres du 17 décembre 2007 et du 21 janvier, demandé à Christine Lagarde, ministre de l'économie, de démanteler lesdites sociétés. La ministre a répondu le 18 février que "des discussions sont menées depuis octobre 2006" mais n'ont pas abouti. Elle a expliqué qu'elle avait enjoint aux sociétés concernées de trouver une solution dans les six mois, à mettre en oeuvre avant deux ans, faute de quoi elle prendra elle-même "les mesures nécessaires"... toujours à l'étude.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/Les-filiales-communes-avec-Veolia-Eau-n-ont-toujours-pas-ete-demantelees_a2056.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Infos Suez Environnement et Veolia Eau</title>
   <updated>2008-07-22T08:36:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Infos-Suez-Environnement-et-Veolia-Eau_a2054.html</id>
   <category term="DOSSIER VEOLIA /SUEZ" />
   <published>2008-07-22T08:23:00+01:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Le groupe qui a réalisé un chiffre d'affaires de 12 milliards d'euros pour 492 millions d'euros de bénéfice net l'an dernier emploie 62.000 personnes. Il n'exclut pas des achats de proximité et ou des acquisitions stratégiques.         <br />
       La société française Suez Environnement, dont 65% des actions seront mises en Bourse mardi, est une des branches d'activités du nouveau groupe GDF Suez, spécialisée dans l'eau et le traitement des déchets. Suez Environnement dispute la première place mondiale du secteur au français Veolia Environnement, qui est aussi présent dans les transports.       <br />
              <br />
       Suez Environnement a dégagé en 2007 un bénéfice net en baisse de 14,3% à 492 millions d'euros, en raison d'un "recentrage géographique depuis 2004" et de ventes exceptionnelles d'actifs. L'entreprise emploie 62.000 personnes et a dégagé l'an dernier un chiffre d'affaires de 12 milliards d'euros.       <br />
              <br />
       Suez Environnement prône une "croissance rentable", refusant de se lancer dans une course aux acquisitions. Mais elle n'exclut pas des achats "de proximité" ou des acquisitions stratégiques. Ses investissements représenteront 4,5 milliards d'euros sur la période 2008-2010. Suez Environnement versera à ses actionnaires un dividende de 0,65 euro par action au titre de l'exercice 2008, soit 320 millions d'euros, et prévoit une croissance annuelle de ce dividende au moins égal à 10% pour les deux années suivantes.       <br />
              <br />
       Jean-Louis Chaussade en est le directeur général exécutif et Gérard Mestrallet, PDG de GDF Suez, le président non exécutif. M. Chaussade veut développer "un portefeuille d'activités équilibré" entre l'eau et les déchets, avec "une base européenne solide et en croissance" et des "positions internationales (Etats-Unis, Australie, Chine, Moyen-Orient et Maghreb) sélectionnées", grâce à "des partenariats de long terme avec des acteurs locaux".       <br />
              <br />
       Son capital sera détenu à 35% par GDF Suez et à 12% par les grands actionnaires de Suez, liés par un pacte de 5 ans avec Suez, à 2% par les salariés et à 51% par d'autres actionnaires.        <br />
              <br />
              <br />
        Veolia Sedif 2007       <br />
               <br />
       - chiffre d'affaires 349 millions d'euros + 2,8% soit 12% du chiffre d'affaires de Veolia Eau       <br />
       - 1137 salariés - 7,3% dont 61% de cadres et d'agents de maîtrise, 4,6% de CDD, 30% de femmes, 52,5% ont plus de 20 ans d'ancienneté, la rémunération moyenne est de  4 150 euros bruts mensuels et les frais de personnel représentent 26% des charges       <br />
       - 541 000 clients + 0,6%       <br />
       - 262 millions de m3 vendus - 3,3%       <br />
       - 8771 kms de réseaux       <br />
       - la marge brute avant les frais de siège est de 14%       <br />
               <br />
       Le chiffre d'affaires de Veolia Eau 2007 est de 10,9 milliards d'euros + 7,9% dont 4,4 milliards d'euros pour la France + 4,4%       <br />
       Le chiffre d'affaires de Veolia Eau représente 33% de celui de Veolia Environnement et 51% du bénéfice et l'activité eau se décompose en 45% pour la France et 55% pour le reste du monde       <br />
       - 2148 contrats d'eau - 9% en 7 ans et 24 millions d'habitants desservis       <br />
       - 1803 contrats d'assainissement - 3% en 7 ans et 16 millions d'habitants desservis       <br />
       - en 2007, 49 contrats perdus (dont 18 retours en régie et 3 intégrant une structure départementale) et 39 contrats gagnés avec une baisse moyenne du prix de 5,5% en 2004       <br />
       - 15 071 salariés eau chez Veolia Eau       <br />
               <br />
       A Paris, la filiale de Veolia Eau, la CEP, emploie 124 salariés dont 117 CDI, la masse salariale est de 6,2 millions d'euros + 10,4% soit une rémunération moyenne annuelle brute de 49 500 euros/agent       <br />
               <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.acme-eau.org/Infos-Suez-Environnement-et-Veolia-Eau_a2054.html" />
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  <entry>
   <title>Corse : La direction estime que les factures d'eau pourraient augmenter et Grève de l'ensemble des personnels de Kyrnolia</title>
   <updated>2008-07-21T08:09:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Corse-La-direction-estime-que-les-factures-d-eau-pourraient-augmenter-et-Greve-de-l-ensemble-des-personnels-de-Kyrnolia_a2053.html</id>
   <category term="L'EAU de CORSE" />
   <published>2008-07-21T08:07:00+01:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Kyrnolia       <br />
       La direction estime que les factures d'eau pourraient augmenter       <br />
       Paru aujourd'hui, lundi 21 juillet 2008        <br />
       La direction de Kyrnolia réagissant au communiqué de l'intersyndical CGT/STC (1) publié dans notre édition d'hier nous prie d'insérer : « Le 17 juillet dernier, la Direction de Veolia Eau rencontrait, à son initiative, les organisations syndicales de Kyrnolia, au siège de Veolia à Paris, pour entamer des discussions autour du statut des personnels. Elle proposait deux solutions aux représentants syndicaux CGT et STC, qui garantissaient, toutes les deux, au minimum les rémunérations actuelles. La première consistait à aligner l'ensemble du personnel Corse, au statut commun de l'entreprise en cours de négociation au niveau national. La seconde consistait à conserver le statut actuel très favorable du personnel de la CMESE Corse et prévoyait un alignement du personnel de la CEO au statut commun de l'entreprise, avec maintien des accords locaux et augmentation de la prime d'insularité. Les syndicats proposaient alors une troisième solution qui imposait d'aligner tout le personnel Corse sur la base du statut de la CMESE Corse. Cette troisième solution n'est pas acceptable pour la direction si certaines dispositions du statut actuel de la CMESE Corse ne peuvent être discutées. Elle a néanmoins accepté de l'étudier, dans un souci de transparence, (...)       <br />
              <br />
              <br />
       La direction de Veolia Eau résumait les réflexions à mener, dans un courrier, dont le contenu était soumis, avant son envoi, à l'approbation des organisations syndicales qui ne faisaient aucune objection. Elle y indiquait que la conclusion de l'étude des trois solutions serait faite au plus tard fin septembre. (...) Malheureusement, les syndicats ont remis en cause leur accord de principe. (...) C'est d'autant moins compréhensible que la mise en oeuvre de la solution qu'ils préconisaient nécessitait, selon leur propre aveu, dans le meilleur des cas, environ 6 mois.       <br />
              <br />
       Un équilibre fragile       <br />
              <br />
       Quant « à la politique de salariés low cost » que les représentants syndicaux fustigent, il convient de rappeler quelques chiffres. Le salaire moyen des ouvriers, (...) avec les dispositions du nouveau statut et l'amélioration proposée pour la prime d'insularité, (...) sera porté à près de 31 000 euros (NDLR : bruts), l'équivalent pour l'ouvrier moyen du salaire d'un ingénieur débutant. Ainsi, si la direction de Kyrnolia accepte de pérenniser les salaires actuels de la CMESE Corse, qui sont significativement plus importants, elle ne peut étendre ces derniers à la CEO, sans éviter une augmentation inéluctable et durable du prix des services de l'eau et de l'assainissement.       <br />
              <br />
       Les entreprises de Kyrnolia interviennent dans deux domaines d'activités : les Délégations de Service Public d'eau et d'assainissement et les travaux (pompage, canalisations, prestations de service...). Le résultat des Délégations de Service Public d'eau et d'assainissement accuse, pour l'année 2007, un déficit de 181 000 euros, pour l'ensemble des contrats de Corse. Les travaux, qui sont attribués au moins disant après appel d'offres des collectivités, permettent de couvrir le déficit d'exploitation et même de dégager un bénéfice. (...) Enfin, on ne peut pas passer sous silence le niveau des factures impayées particulièrement élevé, près de 11 millions d'euros, pour lesquelles Kyrnolia fait l'avance des sommes non encaissées pour le compte des collectivités, sans quoi certaines d'entre elles seraient, aujourd'hui, en grandes difficultés financières...»       <br />
              <br />
       1. C'est à compter d'aujourd'hui minuit que prend effet le préavis de l'intersyndicale des personnels de Kyrnolia dont le mouvement de grève risque d'entrainer des perturbations dans la distribution d'eau potable en Corse.       <br />
              <br />
       Grève de l'ensemble des personnels de Kyrnolia       <br />
       Paru hier, dimanche 20 juillet 2008        <br />
              <br />
       L'intersyndicale CGT-STC de Kyrnolia nous prie d'insérer : « Veolia et ses représentants dans l'île ont décidé de choisir le rapport de force dans le conflit qui a débuté le 15 juillet, mais repoussé au 21 suite à l'annulation de notre premier préavis par le TGI d'Ajaccio.       <br />
              <br />
       Les organisations syndicales CGT et STC ayant immédiatement déposé un nouveau préavis pour le lundi 21 août à 0 heure. Entre-temps la direction s'était enfin pliée à ses obligations légales de recevoir les syndicats pour négocier, à Paris.       <br />
              <br />
       Une solution avait été envisagée garantissant le maintient du statut des agents CMESE et le raccordement du personnel de la CEO à celui-ci ; cette solution avait recueilli l'accord du personnel. Ce dernier était disposé à accorder un report de son préavis au 28 juillet pour laisser un temps plus que nécessaire à la direction pour formaliser son engagement sur cette solution, et par la suite lever définitivement son préavis. La direction de Veolia à décidé de passer en force et donc de refuser cette ouverture, elle à fait le choix de pénaliser la Corse et les Corses plutôt que de diminuer ses bénéfices, pour l'exemple.       <br />
              <br />
       En effet Veolia à décidé de privatiser notre île, sa volonté est désormais affichée d'appliquer chez nous sa politique de salariés low cost, réduit au silence, avec des syndicats inexistants. Ainsi personne ne pourra plus leur barrer la route, la vampirisation de l'économie Corse pourra se faire en toute tranquillité.       <br />
              <br />
       Le personnel, depuis le mois de mars, à tout fait pour éviter un conflit aux conséquences néfastes, notre combat est celui de tous les Corses. Nous réclamons le maintien de nos acquis et la juste rémunération de notre travail, qui sont le seul retour sur investissement de la présence de Veolia pour l'économie locale, face aux profits réalisés et transférés sur le continent pour satisfaire le marché boursier. Nous sommes les ouvriers du service public de l'eau de la Corse, au service de la population ; nous refusons d'être les esclaves d'une multinationale aux moyens illimités.       <br />
              <br />
       « De graves conséquences pour l'alimentation en eau »       <br />
              <br />
       Devant la gravité du moment nous demandons à tous les élus, de toutes tendances, de prendre position et d'agir pour contrer la politique destructrice de Veolia dans ce conflit. Nous ne souhaitons pas la destruction de notre outil de travail qui appartient aux Corses. Contrairement à la campagne d'intoxication menée par la direction locale, il n'est pas question d'augmenter le prix de l'eau, au contraire nous sommes le seul frein possible à son envolée, par nos actions au sein de l'entreprise.       <br />
              <br />
       La population doit comprendre qu'a travers Kyrnolia, c'est plusieurs pans de l'économie et des services publics de l'île qui seront rachetés et pressurés, pour en tirer les plus grands profits, avec le minimum de retombées pour ses habitants et ses salariés. Notre action est légitime, nous sommes déterminés à mener notre combat jusqu'à son terme. Le 21 juillet à 0 heure l'ensemble des salariés de Kyrnolia exerceront leur droit fondamental de faire grève, seul recours contre la puissance de l'argent.       <br />
              <br />
       Devant la mobilisation sans précédent du personnel, qui va se retirer des installations, de graves conséquences sont à craindre à très court terme pour l'alimentation en eau, ainsi que la gestion des eaux usées. »       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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   <title>Toulouse : un audit sur la gestion de l'eau sur Bakchich 17 juillet</title>
   <updated>2008-07-18T10:58:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/Toulouse-un-audit-sur-la-gestion-de-l-eau-sur-Bakchich-17-juillet_a2051.html</id>
   <category term="ACME" />
   <published>2008-07-18T10:57:00+01:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Le nouveau maire PS de Toulouse, Pierre Cohen, l'avait promis. Il va lancer un audit pour étudier dans quelles conditions la délégation de service public des eaux de sa ville, jusque là dévolue à Véolia, peut retourner dans le giron municipal. Mais la bataille sera longue et rien ne dit que Véolia, pour qui Toulouse est une pièce maîtresse dans sa politique de l'eau &#8211; la ville était surnommée « Vivendi city » du temps de Dominique Baudis &#8211; ne va pas se défendre. Y compris en mettant la pression sur le PS dont certains élus avaient visiblement apprécié le dîner offert par Véolia au Muséum d'Histoire Naturelle de Paris, durant le Congrès des maires de France en novembre 2007.       <br />
              <br />
       Pour l'heure, Cohen semble mouiller sa chemise. Dès avant son élection, il a été sérieusement asticoté sur la question de l'eau par l'association toulousaine « Eau secours 31 » animée par une poignée de militants altermondialistes et trotskistes, qui se sont fait remarquer par leurs critiques sur la gestion locale de l'eau et se sont même payés le luxe d'attaquer en justice la validité du contrat de délégation entre Toulouse et Véolia. L'affaire, passablement compliquée, devrait être prochainement évoquée devant la cour d'appel de Bordeaux.       <br />
              <br />
       D'ici la fin de l'été un cahier des charges sera établi pour déterminer les différents aspects, notamment juridiques et financiers que l'audit devra examiner. « On devrait y voir plus clair dans 18 mois », indique Patrick Dufau de la Motte, expert comptable et militant associatif bordelais qui conseille plusieurs villes de France sur la gestion de l'eau.       <br />
              <br />
       L'épisode toulousain intervient au moment où Paris vient de voter un budget supplémentaire afin de racheter les parts de la société d'économie mixte Eaux de paris, afin de la transformer en un Etablissement public d'où devraient être éjectés Véolia et le groupe Suez- Lyonnaise qui assuraient conjointement la distribution de l'eau parisienne. Une mesure qui a donné lieu à un échange téléphonique plutôt violent entre Bertrand Delanoë et le patron de Véolia Henri Proglio.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>La Ville de Paris engage la remunicipalisation totale de son eau</title>
   <updated>2008-07-08T19:42:00+01:00</updated>
   <id>http://www.acme-eau.org/La-Ville-de-Paris-engage-la-remunicipalisation-totale-de-son-eau_a2046.html</id>
   <category term="INFOS REMUNICIPALISATION / PRIVATISATION DE L'EAU" />
   <published>2008-07-08T19:40:00+01:00</published>
   <author><name>JEAN-LUC TOULY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      En votant hier le budget supplémentaire dont une partie servira à racheter la totalité des actions de la SEM Eau de Paris, la Ville a engagé la remunicipalisation du service de l'eau. Le prix de celle-ci à Paris devra rester stable.       <br />
               <br />
       La transformation de la SEM Eau de Paris en un Epic sera proposée à la fin de l'année au Conseil de Paris.        <br />
       C'était une des promesses phares du candidat Delanoë. Elle a connu hier une première avancée au Conseil de Paris. En votant le budget supplémentaire, l'assemblée municipale a fait un pas indispensable à la création d'un Epic (établissement public industriel et commercial), envisagé pour la remunicipalisation du service de l'eau dans la capitale. Elle a, en effet, donné son aval au rachat pour 6,2 millions d'euros des 30 % d'actions du capital de la SEM Eau de Paris - aujourd'hui chargée de la production de l'eau et de son transport vers la capitale - qui n'appartenait pas encore à la Ville. En mars 2007, vingt-huit de ces 30 % avaient été rachetés par la Caisse des Dépôts afin de faire sortir du capital de la SEM les deux sociétés distributrices d'eau à Paris, la Compagnie des Eaux de Paris (Veolia Eau) et Eau &amp; Force-Parisienne des Eaux (Suez-Lyonnaise des Eaux). Cette sortie du capital avait été prévue par un avenant de fin 2003 entre la ville et ses délégataires, qui obligeait aussi les distributeurs à moderniser le réseau. Avec un succès certain : le taux de rendement (la part de l'eau effectivement distribuée) a bondi de 82,3 % en 2003 à 95,2 % aujourd'hui. Evaluée à 300 euros en mars 2007, l'action en vaut désormais 413.       <br />
              <br />
       Aujourd'hui, le rachat de ces 30 % à la Caisse des Dépôts et à d'autres SEM est la condition sine qua non qui permettra à l'exécutif de proposer au Conseil de Paris de novembre ou décembre, selon Anne Le Strat, adjointe (PS) chargée de l'eau, la transformation de la SEM Eau de Paris en un Epic. Chargé dans un premier temps de la production, celui-ci devra aussi assurer la distribution à compter du 1er janvier 2010, au lendemain de la fin des contrats de Suez et Veolia Eau. « Avec 3 opérateurs, il y a parfois des chevauchements de responsabilités », explique Anne Le Strat pour défendre la remunicipalisation. « La distribution est aussi la partie qui rapporte le plus d'argent et il n'était pas viable à long terme qu'elle soit dissociée de la production, qui assume de lourds investissements », poursuit-elle. Raison politique enfin, pour un « bien commun » tel que l'eau, « il est essentiel que la collectivité assure une maîtrise totale de la chaîne et que l'accès à l'eau ne puisse générer des profits pour des groupes qui vont distribuer des dividendes », explique l'élue qui s'engage à ce que le prix de l'eau à Paris reste stable.       <br />
              <br />
       Délicat passage de relais       <br />
       Juridiquement, l'exécutif a choisi le statut de régie à autonomie financière et à personnalité morale, qui permettra d'avoir au sein de l'Epic, avec une même convention collective, à la fois des agents de la Ville et des salariés relevant du droit privé, qui basculeront des sociétés distributrices à l'Epic. Pour le délicat passage de relais entre les sociétés privées et l'Epic, un audit sur les systèmes d'information a été lancé. Ses conclusions sont attendues fin juillet.       <br />
              <br />
       L'audit social, qui permettra de définir très exactement combien de salariés sont affectés par les deux délégataires privés et à quelles tâches, sera notifié dans deux semaines.       <br />
              <br />
              <br />
       Les Echos 08/07/08          <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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